N'oubliez pas : Amour , Gloire & Beauté

N'oubliez pas : Amour , Gloire & Beauté
Tout d'abord sur mon parcours j'ai rencontré l'innocence; Un être doux, très gentil mais qui manque un peu d'expérience, on a marché un p'tit moment, moins longtemps que c'que j'aurais cru. J'ai rencontré d'autres éléments et l'innocence a disparue. Un moment sur mon ch'min, j'ai rencontré le sport. Un mec physique, un peu grande gueule mais auprès d'qui tu d'viens fort. Pour des raisons techniques on a du s'quitter c'était dur. Mais finalement c'est bien comme ça, puis l'sport ça donne des courbatures. J'ai rencontré la poésie, elle avait un air bien prétentieux. Elle prétendait qu'avec les mots on pouvait traverser les cieux. J'lui ai dit j't'ai d'jà croisée et franchement tu vaux pas l'coup. On m'a parlé d'toi à l'école et t'avais l'air vraiment relou. Mais la poésie a insisté et m'a rattrapé sous d'autres formes; J'ai compris qu'elle était cool et qu'on pouvait braver ses normes. J'lui ai d'mandé tu penses qu'on peux vivre ensemble ? J'crois qu'j'suis accroc. Elle m'a dit t'inquiêtes le monde appartient à ceux qui rêvent trop. Puis j'ai rencontré la détresse et franchement elle m'a saoulé. On a discuté vite fait mais rapidement je l'ai r'foulée. Elle a plein d'certitudes sous ses grands airs plein d'tension. Mais vous savez quoi ? La détresse, elle a pas d'conversations. Un moment sur ma route j'ai rencontré l'amour, j'lui ai dit tient tu tombes bien, j'veux t'parler d'puis toujours. Dans l'absolu t'es une bonne idée mais dans les faits c'est un peu nul Tu pars en couille une fois sur deux faudrait qu'tu r'travaille ta formule.. L'amour m'a dit ; " écoute petit ça fait des siècles que j'fais mon taff Alors tu m'parles sur un autre ton si tu veux pas t'manger des baffes. Moi j'veux bien être gentille mais faut qu'chacun y mette du sien les humains n'font aucun effort et moi j'suis pas un magicien. " On s'est embrouillé un p'tit moment et c'est là qu'j'me suis rendu compte. Que l'amour était sympa mais que quand même il s'la raconte. Puis il m'a dit qu'il d'vait partir, il avait des rendez-vous par centaine. Que ce soir il d'vait diner chez sa d'mi-soeur : la haine. Avant d'partir j'ai pas bien compris, il m'a conseillé d'y croire toujours. Puis s'est éloigné sans s'retourner, c'était mes derniers mots d'amour. J'suis content d'l'avoir connu, ça j'l'ai bien réalisé. Et je sais qu'un d'ces quatre on s'ra amené à s'recroiser. Un peu plus tard sur mon ch'min j'ai rencontré la tendresse; Ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse. Un peu plus tard sur mon ch'min j'ai rencontré la nostalgie. La fiancée des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie. Assez tòt sur mon parcours j'avais rencontré l'amitié. Et jusqu'à ce jour, elle marche toujours à mes côtés. Avec elle j'ma tape des barres et on connait pas la routine. Maintenant c'est sûr, l'amitié, c'est vraiment ma meilleure copine. J'ai rencontré l'avenir mais il est resté très mystérieux. Il avait la voix déformée et un masque sur les yeux. Pas moyen d'mieux l'connaitre, il m'a laissé aucune piste. Je sais pas à quoi il ressemble mais au moins j'sais qu'il existe. J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup d'joie. C'est parfois une question d'chance, souvent une histoire de choix, j'suis pas au bout d'mes surprises, là d'sus y'a aucun doute. Et tous les jours je continue d'apprendre les codes de ma route.

# Posté le samedi 19 juillet 2008 10:29

Modifié le samedi 07 février 2009 12:08

En fait, ça fait un moment que se croisent dans ma tête. Des mots et des douceurs qui pourraient faire un texte. Un truc un peu différent, je crois que ça parlerait d'elle. Faut avouer que dans mon quotidien, elle a mis un beau bordel. Mais j'ai un gros souci, j'ai peur que mes potes se marrent. Qu'ils me disent que je m'affiche, qu'ils me traitent de canard. C'est cette pudeur misogyne, croire que la fierté part en fumée. Quand t'ouvres un peu ton coeur, mais moi cette fois je veux assumer. J'ai un autre problème, il est peut-être encore plus lourd. C'est que t'as pas droit à l'erreur quand t'écris un texte d'amour. Moi, les trois prochains couplets, je voudraient que ça soit des bombes. Si j'écris un texte sur elle, je voudrais que ça soit le plus beau du monde. Elle mérite pas un texte moyen, j'ai la pression, ça craint. Fini de faire l'intéressant, avec mes voyages en train. Là c'est loin d'être évident, moi je sais pas comment on fait. Pour décrire ses sentiments, quand on vit avec une fée. Il faut avouer qu'elle a des yeux, ils sont même pas homologués. Des fois ils sont verts, des fois jaunes, je crois même que la nuit ils sont violets. Quand je m'enfonce dans son regard, je perds le la je n'touche plus le sol. Je me perds profondément, et j'oublie exprès ma boussole. Depuis que je la connais, je ressens des trucs hallucinants. Je me dis souvent que j'ai eu de la chance de lui avoir plu, sinon. J'aurais jamai su qu'un rire pouvait arrêter la Terre de tourner. J'aurais jamais su qu'un regard pouvait habiller mes journées. Je comprends pas tout ce qui se passe, y a pleins de trucs incohérents. Depuis qu'elle est là rien n'a changé, mais tout est différent. Elle m'apporte trop de désordre, et tellement de stabilité. Ce que je préfère c'est sa force, mais le mieux c'est sa fragilité. Ce n'est pas un texte de plus, ce n'est pas juste un poème. Parfois elle aime mes mots, mais cette fois c'est elle que mes mots aiment. Je l'ai dans la tête comme une mélodie, alors mes envies dansent. Dans notre histoire rien n'est écrit, mais tout sonne comme une évidence. J'ai redécouvert comme ça réchauffe d'avoir des sentiments. Mais si tu me dis que c'est beaucoup mieux de vivre sans, tu mens. Alors je les mets en mots et tant pis si mes potes me chambrent. Moi je m'en fous, chez moi y a une sirène qui dort dns ma chambre. J'avais une vie de chat sauvage, elle l'a réduite en cendres.J'ai découvert un bonheur tout simple, c'est juste qu'on aime être ensemble. On ne calcule pas les démons du passé, on n'a pas peur d'eux. Moi si un jour j'suis un couple, je voudrais être nous deux. Y a des sourires et des soupires, y a des fou rires à en mourir. On peut s'ouvrir et s'en rougir, déjà se nourrir de nos souvenirs. Les pièges de l'avenir nous attendent, mais on n'a pas peur d'eux.Moi si un jour j'suis un couple, je voudrais être nous deux. Et si c'est vrai que les mots sont la voix de l'émotion. Les miens prennent la parole pour nous montrer sa direction. J'ai quitté le quai pour un train spécial, un TGV palace. On roule à 1000km/h, au dessus de la mer, en première classe. Et si c'est vrai que les mots sont la voix de l'émotion. Les miens prennent la parole pour nous montrer sa direction. J'ai quitté le quai pour un train spécial, un TGV palace. On roule à 1000km/h, au dessus de la mer, en première classe.

# Posté le lundi 21 juillet 2008 07:33

Modifié le samedi 07 février 2009 14:30

Ce matin, trois mille licenciés, grève des sapeurs pompiers, embouteillage et pollution pour Paris agglomération. Ce matin, l'Abbé Pierre est mort, on l'enterre sur TF1, Deux clochards retrouvés morts près du canal St Martin. Ce matin, le CAC va de l'avant, 2 soldats de moins pour l'occident, Dix civiles de tués à Bagdad dans les bras sanglants du Djihad. Toi et moi, dans tout ça, on n'apparait pas, On se contente d'être là, on s'aime et puis voilà on s'aime. Ce matin, menace de grippe aviaire, trop de fascisme en Bavière, L'Iran travaille au nucléaire et Areva squatte le Niger. Ce matin, rapport sur le climat, il ne survivrait que les rats, Fonte des glaces en Alaska et grosse chaleur en Angola. Toi et moi, dans tout ça, on n'apparait pas, On se contente d'être là, on s'aime et puis voilà on s'aime. Toi et moi dans le temps, au milieu de nos enfants, Plus personne, plus de gens, Plus de vent, on s'aime ce matin. Ce matin, pendaison de Saddam, l'ONU crie au scandale, Le Tibet se meurt sous les balles, d'une Chine qui fait son capital. Toi et moi, dans tout ça, on n'apparait pas, On se contente d'être là, on s'aime et puis voilà on s'aime. Toi et moi dans le temps, au milieu de nos enfants, Plus personne, plus de gens, Plus de vent, on s'aime. Ce matin, il fait presque beau, ça tombe bien je me suis levé tôt; Avec le coq et les oiseaux sans journaux et sans météo. Ce matin, j'attaque un autre jour, avec toi mon amour cette journée durera toujours On n'en fera jamais le tour Toi et moi, dans tout ça, on n'apparait pas, On se contente d'être là, on s'aime et puis voilà on s'aime. Toi et moi dans le temps, au milieu de nos enfants, Plus personne, plus de gens, Plus de vent, on s'aime.

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 12:06

Modifié le samedi 07 février 2009 14:40

Je vois ton nom écrit en grand partout sur les murs. Sais-tu c'que j'endure ? je sens tes mains sur mon corps qui brûle, je brûle. Et je rêve d'un courant d'air, d'un espace clos avec vue sur la mer. D'un silence radio, d'un océan solaire qui nous porte ensemble et qui nous enferme. Je t'ai perdu, depuis je n'm'aime plus, depuis j'en suis sûr, je peux fermer la blessure. Je te vends mon âme, fais de moi ce que tu veux, en retour donne moi la chance d'être mieux. Je te vends mon âme, prends ma vie et mon paysage, en échange je veux voler ton visage. Je te cherche ma soeur d'âme, mon identité, ma Vénus fatale, à l'unanimité ce qu'il y a de mal. Je l'ai mis de coté, je serai sage, et je rêve de former un arc en *chair* et en osmose avec la terre, plus de larmes *de* synthèse, Seulement du vrai et du *cher* seulement du fragile et du nécessaire. Je t'ai perdu, depuis je n'm'aime plus, depuis j'en suis sûr, je peux fermer la blessure. Je te vends mon âme, fais de moi ce que tu veux, en retour donne moi la chance d'être mieux. Je te vends mon âme, prends ma vie et mon paysage, en échange je veux voler ton visage. Je te vends mon âme, fais de moi ce que tu veux, en retour donne moi la chance d'être mieux. Je te vends mon âme, prends ma vie et mon paysage, en échange je veux voler ton visage. Je te vends mon âme, fais de moi ce que tu veux, en retour donne moi la chance d'être mieux. Je te vends mon âme, prends ma vie et mon paysage, en échange je veux voler ton visage.

# Posté le samedi 26 juillet 2008 08:32

Modifié le samedi 07 février 2009 14:51

Faites moi de la place; Juste un peu de place pour ne pas qu'on m'efface. J'n'ai pas trop d'amis regarder en classe c'est pas l'extase. J'ai beaucoup d'espace. Je suis seul et personne à qui le dire, c'est pas le pire; Quand la pause arrive, je n'suis pas tranquille. Il faut que je m'eclipse. Ou alors, accuser le coup. Où dehors ... Faudra que je cours. Tous les jours; Faudra-t-il que je cours. Jusqu'au bout. Je n'ai plus de souffle. Je veux que l'on m'écoute. Plus de doutes; Pour m'en sortir, Je dois tenir et construire mon futur; Partir à la conquête. D'un vie moins dure sûr que c'est pas gagné. Mais j'assure mes arrières. Pour connaître l'amour. Et le monde ... Faudra que je cours. Tous les jours. Faudra-t-il que je cours jusqu'au bout ? Pour connaître le monde et l'amour Il faudra que je cours tous les jours ? J'voudrais m'arrêter, J'peux plus respirer dans ce monde parmi vous.

# Posté le vendredi 22 août 2008 12:24

Modifié le samedi 07 février 2009 15:39